Le vélo : là où tout a commencé
Le vélo a été mon premier grand défi sportif. C’est avec lui que j’ai découvert le goût de l’effort, la rigueur des entraînements et l’adrénaline des compétitions.
Pendant plusieurs années, j’ai pratiqué le vélo à haut niveau. Les entraînements intenses, les objectifs à atteindre et les courses ont rythmé mon quotidien. Ce sport m’a appris à ne pas abandonner, même quand les jambes brûlent et que le mental doute.
Le vélo, ce n’est pas seulement un sport pour moi. C’est une école de la discipline, du courage et de la persévérance.
Aujourd’hui, même si je me consacre davantage au trail et à la course à pied, le vélo reste une partie essentielle de mon parcours. Il m’a construite, il m’a forgée, et il m’a donné le goût des défis.
Chaque coup de pédale m’a appris une chose : on est souvent plus fort que ce que l’on pense.
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Ma vie d’avant : à 100 à l’heure
Avant le trail, il y a eu le vélo. Une période intense de ma vie, rythmée par 10 à 21 heures d’entraînement par semaine.
J’ai été membre du Pôle Espoir Féminin de Chambéry, une expérience exigeante qui m’a appris la discipline, la rigueur et le mental.
Mon quotidien était organisé autour du sport : entraînements, compétitions, récupération, études… Le rythme était soutenu, parfois difficile, mais incroyablement formateur.
Cette vie à 100 à l’heure m’a construite et a forgé la sportive que je suis aujourd’hui.
Pourquoi j’ai arrêté la compétition
Il y a des décisions qu’on ne choisit pas vraiment.
Après des années de compétition et d’entraînements intensifs, j’ai dû arrêter le vélo à cause d’une endofibrose. Une blessure difficile à accepter quand le sport fait partie de ton quotidien.
J’ai subi une première récidive… puis une deuxième. À chaque fois, l’espoir de revenir au plus haut niveau. À chaque fois, le même combat entre le corps et la volonté.
Arrêter la compétition n’a pas été un échec, mais une décision pour ma santé. Ce fut une période compliquée, remplie de doutes et de frustration.
Aujourd’hui, avec le recul, je comprends que cette épreuve m’a rendue plus forte. Elle m’a appris à écouter mon corps et à redéfinir ma façon de vivre le sport.
La compétition s’est arrêtée, mais pas ma passion.
Je n’ai jamais abandonné.
Même quand mon corps me freinait, même quand la compétition s’arrêtait, je n’ai jamais laissé tomber ma passion. J’ai appris à m’adapter, à me relever et à chercher un nouveau chemin.
Parce qu’abandonner, ce n’est pas changer de direction. Parfois, c’est simplement continuer autrement.
Toujours chercher plus loin.
Toujours croire en soi.
Toujours avancer, quoi qu’il arrive.